Ce samedi 30 septembre , les Rouennais se trouvant sur la rive gauche, dans le quartier Saint-Julien ont subi un incendie. Le feu s’est déclenché aux alentour de 18 heures. Les pompiers ont été alertés peu de tant après. Ce sont deux immeubles de type »verre et acier »qui se sont effondrés. Les deux bâtiments n’étaient plus habités depuis 2018.
Datant de 1970, ces deux immeubles étaient destinés à la destruction à cause de leurs défauts de construction. Malgré qu’ils étaient vides, on peut supposer qu’il y ait eu des squatteurs.
Les Rouennais se trouvant à proximité de l’incendie ont été très affolés et inquiets. Les flammes se sont très vite propagées et des immeubles ainsi que des bâtiments voisins ont été touchés.
Monsieur Mayer-Rossignol, Maire de Rouen et de la métropole a pris la parole pour rassurer ses citoyens mais également pour les informer de la situation. « Le feu semble circonscrit à cette heure, le risque de propagation semble désormais écarté », a-t-il fait savoir, « Son origine reste indéterminée. »

© Marc BRAUN/ Ouest-France
Tout de même, l’inquiétude des habitants se porte désormais sur la toxicité. De l’amiante s’est dispersée dans l’air : c’est un minéral fibreux hautement toxique qui peut entrainer des problèmes de santé. La ville de Rouen a déjà connu l’incendie de l’usine Lubrizol en septembre 2019 et la population en est ressortie marquée.
Les écoles environnantes ont été fermées par principe de précaution. Le feu est officiellement éteint depuis ce vendredi 6 octobre mais le groupe scolaire Pépinières Saint-Julien n’a toujours pas rouvert. Doit- on s’inquiéter ?
De plus il existe d’autres « verre et acier », à la Grand Mare notamment, ne faudrait-il pas les détruire au plus vite avant d’autres incendies ?

immeuble « verre et acier » de la rue J-P Rameau à la Grand Mare
Goundo
