Ce 9 novembre, disons tous non au harcèlement scolaire

Le harcèlement, c’est quand une personne ou un groupe de personnes tient des propos ou fait des actions qui ont pour but de nuire à une autre personne ou à un autre groupe de personnes, et cela de façon répétitive.

Depuis 2015, tous les premiers jeudis du mois de novembre, après les vacances de la Toussaint, une journée nationale de lutte contre le harcèlement scolaire a été programmée par Najat Vallaud-Belkacem, la ministre de l’éducation de l’époque.

Aujourd’hui, en France, un harceleur risque 5 ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende si la victime ne peut plus travailler pendant plus de 8 jours. Si la victime s’est suicidée (ou a tenté de le faire), le harceleur encourt alors jusqu’à 10 ans d’emprisonnement et 150 000 euros d’amende. Voilà qui devrait en décourager certains ! De plus, désormais, dans les écoles, collèges et lycées, ce n’est plus la victime mais le harceleur qui quitte l’établissement définitivement. Malgré cela, les affaires de harcèlement restent très présentes dans l’actualité, pensons par exemple au jeune Nicolas, 15 ans, qui s’est suicidé en septembre, dans l’académie de Versailles. Sa famille avait vainement signalé qu’il était victime d’homophobie.

Il existe différents types de harcèlement :

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Le harcèlement moral : ce sont les menaces, critiques, intimidations et humiliations à répétition. Il est souvent lié à la discrimination : reprocher à quelqu’un ce qu’il est, sa couleur de peau, son orientation sexuelle…

Le harcèlement physique : s’attaquer donc physiquement à la personne (coups, brimades…) de manière régulière. Le harcèlement peut même être sexuel en imposant à la personne des actes sexuels (attouchements, viols…).

Le cyberharcèlement : de plus en plus fréquent, il consiste à harceler quelqu’un via les réseaux sociaux (messages, diffusion de photos ou montages photos…).

Pour essayer de remédier à ce problème, Gabriel Attal, notre nouveau ministre de l’éducation, a décidé de faire passer un « questionnaire d’auto-évaluation » (= un test) à tous les élèves, du CE2 à la terminale, dans les semaines qui arrivent pour les aider à déterminer s’ils sont victimes ou non de harcèlement.

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En attendant, si vous pensez être victime (ou témoin!) de harcèlement, voici ce que conseille le site du gouvernement :

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