Rencontres photographiques à Malraux : les 3èmes de Braque passent derrière l’objectif

Le mardi 18 Novembre, les classes de 3eE et 3eD du collège Georges Braque de Rouen ont été invitées à passer toute la journée au Centre Malraux de la Grand Mare. Nous avons été accueillis par l’association « Al Nour : l’autre photographie » dans le cadre du festival Entr(e)voir.

Cinq ateliers découverte nous ont été proposés. Au menu :

L’atelier correspondance :

Nous avons disposé devant nous une ardoise avec la moitié de notre visage qu’on avait dessiné (tant bien que mal !) au préalable sur une petite ardoise veleda. Un camarade nous prenait alors en photo avec notre représentation de la moitié de nous-même.

 » J’ai aimé l’atelier car on a dessiné la façon dont on se voit. Ça nous a poussé à développer notre créativité et le rendu final était joli. Par la suite, on a fait un jeu qui consistait à deviner la personne dessinée. J’ai trouvé mon portrait assez ressemblant. » Oumou

« J’ai bien aimé quand on a dessiné la moitié de notre visage parce qu’on s’est amusé en le faisant. J’aime dessiner. » Voldis

La rencontre avec le photographe Osama Albaba :

Nous avons visité et exploré les clichés d’Osama Albaba, un des deux photographes invités de l’exposition « Correspondances ». Osama était venu spécialement à Rouen ce mardi pour nous rencontrer et nous expliquer son travail. Il représentait à travers ses photographies, accrochées aux murs mais aussi à dénicher dans des tiroirs, la bande de Gaza dont il est originaire. Josiane Montlouis, la présidente du festival, était également présente pour nous aider à mieux comprendre la géographie de la Palestine.

« J’ai aussi aimé l’atelier rencontre avec Osama Albaba car j’ai trouvé certaines de ses photos magnifiques. J’ai même réussi à me plonger dans l’histoire de quelques unes. » Oumou

L’atelier fourmis :

Nous avons, dans cette atelier, pris des figurines mises à disposition et nous les avons placées dans divers endroits du centre pour les photographier. Ce qui était inhabituel et étrange, c’est qu’il fallait adopter le point de vue d’une fourmis ! Il ne fallait pas hésiter à s’allonger pour prendre les photos. Tout paraissait beaucoup plus grand vu d’en bas!

 » J’ai beaucoup apprécié l’atelier fourmis qui consistait à prendre des photos à l’échelle des fourmis. J’étais surprise d’avoir autant d’idées et d’imaginer le point de vue de la fourmis parce qu’une photo n’est pas la même en fonction de l’angle de vue. » Goundo

Le laboratoire :

L’atelier consistait à photographier des objets mais comme « à l’ancienne ». On était dans un petit laboratoire avec un agrandisseur, des bacs de révélateur et de fixateur et une lumière rouge (comme dans les films!). Les produits sentaient fort et il fallait faire bien attention à le pas « brûler » le papier avec la lumière blanche. Nous avons appris plein de chose sur la photographie au XIXème siècle notamment sur l’inversion des valeurs noir et blanche.

L’atelier studio :

Dans cet atelier, nous nous sommes amusés créer un effet sans utiliser de filtre mais seulement de la technique photographique. Il s’agissait de jouer sur le temps de pose de l’image, c’est-à-dire sa durée de prise. Pour cela, on devait placer un livre (de notre choix) devant notre visage puis un camarade déclenchait la prise de vue et au bout de 3 secondes il nous demandait de le poser rapidement sur nos genoux sans bouger la tête surtout. Quand on regardait la photo, on avait l’impression de voir notre visage apparaître en transparence à travers le livre!

Goundo, Oumou & Voldis

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